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Le végétalisme sur les bancs de la fac

L’université de Californie de Berkeley offre actuellement une formation entrepreneuriale visant à créer et promouvoir les produits simili-carnés. Ce cours, pour le moins original mais au cœur des problématiques de consommation, répond aux besoins de la Silicon Valley. En effet, celle-ci assiste actuellement à l’ascension de la Food Tech et de ses usages dans le secteur du végétalisme. Il existe d’ailleurs quelques leaders sur le marché tels que Impossible Foods, spécialisé dans la viande végétale et Perfect Day dans le simili-lait.

Pourquoi maintenant ?

Les habitudes de consommation tendent à se transformer, or entre scandale et études péjoratives, la viande est lourdement touchée. Dans une logique sanitaire et éthique, de plus en plus de personnes se détournent des produits d’origine animale. Preuve de la progression croissante du végétalisme, un groupe de lobbying a fait son apparition a Washington. The Good Food Institute a pour objectif de porter haut et fort les valeurs des nouveaux acteurs de l’alimentation. Il faut aussi souligner le fait que le marché progresse de manière exponentielle. L’attrait pour les startups est donc important mais aussi pour les géants de l’industrie alimentaire qui créent des gammes végétales.

Pourquoi devez-vous vous sentir concernés ?

Compte tenu du marché, l’université attire à son cours des personnes d’horizons variés. Informaticiens, designers, biologistes ou ingénieurs sont regroupés afin de trouver des solutions à un nouveau mode de consommation. La formation s’inscrit à l’intersection de toutes ces activités et vise à donner des pistes de recherche à ce nouvel écosystème alimentaire. D’ailleurs, le semestre s’organise comme un concours par équipe afin de proposer un projet répondant aux pressions environnementales et éthiques de notre temps. L’équipe gagnante obtiendra une récompense de 5 000 $ de l’université avant de peut-être devenir la prochaine grande idée de l’industrie agro-alimentaire. L’objectif est de trouver un point de convergence entre les bonnes pratiques environnementales et la santé publique.