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VIK-e, un robot à l’école pour des enfants malades

Temps de lecture : 2 minute(s)

Le projet a été initié l’été dernier. Trois jeunes cancéreux, hospitalisés depuis très longtemps à l’Institut d’Hématologie et d’Oncologie Pédiatique de Lyon (IHOPe), participeront sur deux ans au projet VIK-e (Victory in Innovation for Kids – electronic). Ce projet doit permettre à ces jeunes de suivre des cours normalement en classe, par l’intermédiaire d’un robot qui assure la présence de l’élève. Ils peuvent piloter le robot à distance, grâce à une manette et à une caméra. Ainsi de sa chambre, le malade déplace le robot, interagit avec les professeurs et les autres camarades de classe. Cette téléprésence lui assure de garder un lien social avec l’extérieur et d’espérer une meilleure intégration, une fois guéri.

Pourquoi maintenant ?

VIK-e n’est que le prolongement de ce que nous connaissons déjà avec la téléconférence. Il nous est naturel de converser ou de faire des réunions de travail via Skype ou tout autre logiciel de visio-conférence. La France se met au diapason de ce qui se fait ailleurs dans d’autres pays. En effet, plus de 500 élèves malades dans le monde bénéficient aujourd’hui d’un tel dispositif. En Inde et aux États-Unis, c’est l’entreprise américaine Vgo qui assure à ces enfants de recevoir une scolarisation digne de ce nom.

Pourquoi devez-vous vous sentir concerné par le projet VIK-e ?

Pour favoriser cette initiative et la populariser, le projet VIK-e doit être pérennisé dans le temps et financièrement. Mais au-delà de cette problématique, il propose une alternative intéressante à d’autres usages numériques en santé. Par exemple, il peut faciliter certaines consultations médicales pour les personnes à mobilité réduite, en invitant le robot-médecin dans son salon ou bien plus simplement, faciliter les échanges entre professionnels de la santé, si certaines d’entre elles ne peuvent être présentes.

En tout état de cause, ces robots mobiles sont utilisés dans des secteurs aussi différents que l’industrie du bâtiment que celle de la culture. Certains musées ont ainsi permis à des personnes malades de visiter une exposition grâce à ces robots.